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Silences (1/11)

 

Je n’arrive pas

La mort troussée m’évide

Seul matin du jour

 

 

Ecriture du vent, écriture offerte au Néant ; le terme approche. Je vais donc en finir et du détroit des mages. Les arbres attendent, les mots sont vigilants pour une fois.

 

 

Le cerveau carié

Solitude émondée

La paix féroce

 

 

 

Pourquoi compliquer l’anathème ? la gueule trop câline des terminologies anciennes, un sens absenté. On se branche à (en ?) être jamais branché ! story telling affreuse ou effrontée fripée, grotesque - annihilée : le vrai du vrai demeure ou s’enterrait. Personne à lire, car c’est très compliqué ? suicidaire. Est-ce une surface à peindre, où avancer : « par-dessus la jambe ! », sourire vaste comme était l’entrée.

 

Qui sont « mes amis! » ? Ils sont bien ce qui caresse mon doigt sur le papier, oscille, tempère. Ils sont aussi le moucheté de la peau qui enferme, décerne et recelait. Ils sont les touts petits taillés pour empreintes digitales. Ils sont mes compagnons du départ et de la ligne.

 

Ha ! Ha ! Ha ! ha ! ha ! je vous ai bien eu(e)s. Alors, bien ! mon kaka-pipi-prout avec lequel je m’étais présentée vivante, en-crayonnée, faussaire assimilée de la pente douce au décès, ha ! ha ! ha ! l’anatomie du dense, alchimie scatologique… Sais-tu carambolée d’où je viens, suis venue - identification notoire et permanente à l’autre en l’absence de soi, addiction au coup qui t’envoyait au fond défigurée des autres qui font toi. Privation surtout de l’intelligence. Alors, tu pourras voir où je (me) mets les règles de ta bienséance. Parce que c’est la pensée qui fait la ponctuation : j’y ai bien réfléchi. Comme ici l’esclavage, ainsi fin et pas faim. (27 juin)

 

Silences

 

 

 

 

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