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    Il est ce qui sera pendant, le mort en soi depuis le fond des âges : - vois-tu tout ce que j’ai vécu ? - Repose-moi… - il me faudrait de quoi penser, pour bien écrire. « Il faut que je t’isole ; mélange-toi… » Seigneur, aide-moi - à persévérer, dans une direction : le tissu du texte est issu de quoi. J’ai besoin du recto, de verso dans ma pâte et de circonférence ; - en terminer l’essence, et en déterminer le très nombreux contour.

     

    Il y eut bel et bien son oeil ici-bas nous concernant ; alors, ça soufflait fort et il faudra laisser venir les mages, emplir les eaux usées de nos meilleures images où traiter de la distraction. Je travaillai à cela dans l’assise au milieu des autres pontons, fixant cet horizon noir sablonneux : j’empêcherais les pores blanchis de raviser le désespoir serein, les mains du mimétisme absent. 

     

    Je suis solide et basse. Nos chevets sont courbés. Nous étiquetons mal nos désir transitoires. Nous les rangeons dans un sas inutile et parlons d’eux souvent. Il faut savoir souffler dans l’ombre évanescente : ce que je ne sais pas ; il faut savoir d’emblée trouver l’âme où se taire - relai de l'aube claire ?! dans un bout de néant. L’enfant est à ses joies dans un tel âtre obscur, où c’est une partie de son âme qui s’envole au décès d'un(E) autre. 

     

    Où sont les apatrides ? parmi les sentiments qu’on boit, dans un désir de plaire. Sans vous ? tout ça n'aurait jamais eu lieu : vous êtes l'être vivant privé de sphère et tout ça quoi. J'ai trop souffert et pourtant rien quand je lève la tête et vois autour de moi. Qu'était la vie dans un silence opaque ; il y a la science de l'autre empli des à-côtés. 

     

    Ressortie de l’enfance un peu dépoussiérée, Luna logeait très mal. En interdisant l’autre d’approcher, par une série manigancée, elle intériorisait que rien n’existait d’elle et souffrait ainsi la souffrance. Tout s’enorgueillissait sauf Elle, du talent qui sacrifierait aussi à l’audace… et la solitude amplifiait son sentiment d’invisibilité accru dans la servitude. Collant mal aux tableaux en pleine controverse - Timothée, ce jeune homme - à y suivre indemne, irait démonter tout son stratagème… (25 mai)

     

     

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    Ces mots dont on entend qu’ils chaviraient : pourquoi pas les laisser tomber ? des oiseaux manquent. Tu ne comprendrais pas sans que l’on t’admoneste. Il y a la confusion possible ou les mots qui noient sans revers, la pensée diffusait sa perte ambiante. Vous iriez réveiller vos zones, humblement confondues dans un joli parterre. Pourquoi cette obligation née du foin ? des nouvelles audaces d’un feu qui réverbère - assez loin sans doute de vous cette idée neutre encore loufoque du piège aseptisé des mares, comme des yeux. Et puis, le grand orgueil qui ne serait pas né. Sans une bénédiction, vous profanez vos vers. Vous avez bien marqué d’un loir l’entrée d’une forêt où l’on ne  se rendait pas seul : un rang parmi les failles.

     

    Merci, Monsieur, Madame, pour vos efforts placés et la confiance ouverte. Merci pour vos idées combinatoires. Merci pour l’attention qui n’est pas découverte. Merci aussi pour vos chaleurs pensées, sans un jeu du mot transitoire. Merci pour votre humour pas feint. Merci pour la qualité des extases sonores, encore non prononcées. Merci pour la simplicité du verbe où viendront s’appliquer nos coeurs vergés ; merci enfin pour ce doute encombré. Bonjour aux fraises. 

     

     

    Art brut appliqué, expliqué ou inexpliqué. - …et, ça suffit pour aujourd’hui, Monsieur La Belle Histoire ! - label histoire... ce n’est pas le moment où tout ça naît, brièvement court ; joli tapis, joli désordre : « C’est moi qui t’ai choisi(E). » Mais Monsieur Lo, veuillez vous présenter - en articulant, je vous prie.

     

    « Qui parmi nous se suffit à lui-même ? » Le piège avait été posé clairement : tapis d’un sol goudronné, ainsi s’en fut une écriture à la fin de la route plane de sa langue en pistes. Tisser d’un fil de doigt le fil de soie : - serait-il vulgaire ? chercher la quête en soi comme une amie dominicale, évincer d’autres espaces attenants - sorte de cloque en quoi. - Ma maman ?, - c’est ta langue… sourit-elle en le regardant. L’enfant qui dans son drap nappait l’effervescence, marqua également son point ; je veux exposer mes silences...

     

    Qui fut-il ? et que sera-t-elle : ce n’est pas une course au trésor, ni à telle date obtenue sans son âge. (24 mai)

     

     

    « Monsieur, il faut finir.. » Je n’aimais pas ce qui m’avait  été servi, le flot du pot. Il faudrait que j’arrête la décision de plaire : pour y échapper. Je figurais tellement les autres enrobés de leur robe cacaotée, flexibles, tandis qu’un nombre m’effrayait avec son particularisme absent. Nous n'irons plus débattre sous la tonnelle. (24 mai)

     

    « Seule et écervelée. », déportée par l’espoir d’un(E) autre à la convaincre, vidée du sens en mouvement et de la possibilité d'un sens, envahie par toutes les images sans qu’elle ait pu elle-même en disposer - manipulant pareil encombre, étant après de le cuisiner ; Luna. (24 mai)

     

     

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    Monument, - tu n’auras pas à faire semblant, mon enfant pâle… Un endroit où je serais sauve ? Je voudrais avoir la force de ta force Mon arbre : je suis fatiguée, j’ai très peu dormi, je ne voulais plus écrire… Mon coeur se tourne : - décide-toi ! a dit l’arbre en rempart ; « Je suis une bourgeoise un peu sacrifiée. » Célébration du corps, rapprochements étranges de plusieurs signes entre eux - d’une algèbre des mots. On te fait décanter, patienter, poireauter.

     

    Joue le jeu des ténèbres ? hauteur qu’on assassine, fonction du ver à soie ; on ne s’interdit pas : j’aurai eu peur pour moi ou de moi, ou à cause de moi. (19 mai) Voulus-tu assigner un travail lunaire ? - renoncer à la pelle : veux-tu t’assimiler ? faire de toi l’animal de foire (rappelle-lui ta sanction du rêve…), le danger de cet être diaphane et l’appel du maître ; jouons.

     

     

    « Et qui es-tu, toi ? » (20 mai) Ce n’est qu’une fille de l’eau… ; pourquoi refuser la décoration - où je vais donc décrire cet intérieur de l’oeuf… - tu chuchotas bientôt où ton confort réside en un lit circoncis du premier pas ; soulagement de dogme inconnu, appartenance au reste qui l’autorisait, j’ai souri pour me convertir à l’absence d’un autre qui ne me verra pas, tandis que mon souvenir s’abreuve en s’abrégeant.

     

    Personne en moi pour y intéresser à deviner l’épreuve où je resterai concentré(E). Le soulagement n’évoque ici rien d’autre qu’un  courant de sa pisse chaude ? je ne le crois pas, la solitude acquise et reconquise au prix de libertés redécouvertes, elle sera ravissante et cela l’aidera ; les gens qui m’enlacèrent avec des cordes - le ridicule empreint du texte rare effiloché.

     

    Ces gens restèrent pour moi des étrangers sauf une ou tous et l’enfant qui n’eut pas sa place ici dans ta liaison. Qui - décida de quoi du démarrage broyant spontané, la ville et pas son trou du doigt armé pentu, de l’enfant aux poupées sans mères : - sans une porcelaine au chat, aviez-vous dit « mirage » ? Il fallut mettre en scène une approximation du paysage : écrire avant que d’oublier - d’oser le fil blanc - sa nullité constante, ou supposée dite sourde ; le mot qui ne fut pas passé se dit, un jugement était pauvre mais le choc était long, épiné de ses infériorités du froid : je n’aimerai pas tomber sur un cahier qui était le fatras où s’annoncerait mon enclosure. Ce sont bien ceux qui firent la vie qui seront vieux… Avaloir de temps, Elle lègue un merveilleux instant et incarne cet océan qui permet le sentiment… ce ne fut pas exactement recommencer, Madame Edite avait logé dans l’entrelac des bancs.

     

     

    Petits coups d’envoi personnels (- des poètes ?!) : la langue est son intermédiaire, un soudoiement. Je me suis consolée du rire apostrophé. Moi ?, je vais continuer à écrire sous le feu de la loi. Merci au ciel bleu des étoiles - cela pesa du beau pesant, la langue française encore pas assez belle pour prétendre à une reconstitution du sens ? La calotte encombrait. On y fut bien branché sur une espèce de l’éventail assez lent ; les mains y firent comme le doigt dans son hibou : je n’y comprenais rien, deux exemplaires alors sans manche. Il faudra que je m'habitue. (23 mai)

     

     

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    J’ai oublié ma phrase et j’ai ouvert les yeux ; où sont les lieux de la résistance. Au fond de moi, je l’aime et ne vois pas son crime. L’attachement est si fort que j’irai suspecter ; cette horreur, de l’autre côté du monde, était-ce moi : il faut se tenir droit, pousser, monter comme la salade, en mieux, en plus vivant, neutre, admirable, tordu, vivace ; mais le mieux est l’ennemi du bien, telle est ma devise. Pensée magique ? non, rêvée - sentiments supposés - intentions enlevées, puis élevées - absence remplacée : je saurais bientôt où je vais. 

     

    Revenir à la raison. A-t-on besoin toujours, de retenir ? revenir… Vorace ? un enfant le serait sans doute : enfant-roi petit d’homme ; - qui adressera Timothée ? à qui s’adresse Luna ? Que ce couloir est long sans une pâquerette !

     

     

    Coupe, coupe, coupe, coupe ! cela manque de chemins et de revers… « Souhaitiez-vous un parcours fléché ? » « MDR » « Il y a du muscle et cela se sent... » Répondre à ce besoin ; un, deux, trois, quatre… : où c’est l’aubaine qui tue. Revenir à la maison ? 

     

    L'un n'empêchait pas l'autre - dans son système de faille interne. C’est ainsi que le ciel s’exportait, tous ces gamins qui firent et défirent notre vie. Faudrait-il ? fallait-il assurer une continuité ? L'angoisse est assez dense et non sophistiquée : on reviendrait selon la phrase,  « Je t’emmerde ! petit nigaud. », déjà de mise... - Rails. - Quoi, raille !? Maman, par-delà sa mort du lieu de résistances. Alors... - pourquoi une telle Sortie ? en serait-il lui-même sorti : de qui ou de quoi. Une carcasse assez fine dotée d’antennes, l'on se sentait plutôt étrangement désorientés.

     

    C'est encore la perfection du moyen qui nous incombe. J'ai retrouvé le masque, sans rien fuir et sans m'exclamer. Cela a dépendu pour quand, pour qui, pour quoi ; dans son texte, émaillé du dehors : d’après vous ? - toujours trompée, par elle-même. (17 mai)

     

     

    Silence premier

    Craque le secret du coeur

    Bonheurs malheureux

     

    Silence second

    Amour de manifeste

    Souvenir du lieu

     

    Silence du trois

    Un ballon rouge lâché

    Fraternité nue

     

    Silence quatre

    Fin de la fête pleurée

    Larmes de la mer

     

    La vie à venir

    Ouvre des yeux au tendre

    D’un autre côté

     

    La règle notée

    La loi sera respectée

    Pas à la lettre

     

    Abandon du mot

    La liberté se trouve

    Dans le dernier lu

     

     

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    Tempête de sable... cela n’est pas s’écouter soi, mais y écouter l’autre en soi : le choc est autrement externe ; de sa longue vie nécessiteuse, nous percevions quelques instants. (15 mai) C’est le bruit d’un fond véritable. Le mot s’établit en un jour… Il n’a pas appris. Tout est sensiblement moqueur, nous dérivons sans volonté. - Et toi ?, où vis-tu ta vie ? que vécus-tu ?!, lorsque tu lus ce qui s’était fraichement écrit ou déposé ; - ...de quoi en est-ce le sens ? tous ces liens qu'on déchire, sa lumière tamisée du noir.

     

    On trouve du rythme et de la force ; - chez ce ver à soie.  Tu rêves, tu l’imagines, le tords dans tous les sens, mais n’est-ce pas ça l’amour… - un arbre seul : j’imagine ; - eh bien ?! tu imaginais mal la somme comme une ingratitude. - Et pourtant quand il persévère, j’imaginerais sa présence belle et sûre. (16 mai)

     

     

     

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    Mon Amour ! tu es venu dedans - exprès et ton coeur bat à ma rencontre. Il ment et me voilà si seule. Heureusement tu es là, unique à m’attendre, vêtu ou dévêtu de tes embrassements. Mon bouquet fanatique est de la chair épaisse et rose embaumant de la désuétude offerte en cadeau primordial. C’est un monde tellement violent, vois-tu ? que celui que nous partageons où la tente enfante en un droit chemin d’ocre nasal ; il ou lui ? et l’on jugera d’une suite en son fond difforme.

     

    « Nous validons. » accordons, marions ; trois couleurs avant l’été, astuces, pharmacopées. Combien sont ici à me lire ? « je l’ignore, j’ai tout boycotté, alors disons personne. » Il fallait lire entre les lignes, savoir prendre au second degré ; croire. Enfin je respire. Salut mon Cher arbre ! Puis-je m'asseoir au creux de ton ombre… ils sont en difficulté. Rien de ce que l’homme accomplit ne put être parfait. Mais alors ?! son accomplissement ?! - tout ce qui s’arrangeait entre eux ? Attends toujours, attends encore…

     

    Tempête de sable... cela n’est pas s’écouter soi mais écouter l’autre en soi ; le choc est autrement externe :  de sa longue vie nécessiteuse, nous percevions quelques instants. (15 mai)

     

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    Où va-t-on ? Qui l’ignore ; il n’y aura jamais rien pour toi. (12 mai) J’ai tout bien fait crois-moi, avec le petit problème d’altérité : une intuition guide et parce que quoi, vous ? qui êtes-vous ! Oh, personne : juste une tête qui passa par le rouleau des vagues dans son tambour de machine à laver le linge ce qui passe par une tête et vous noie. - En somme, vous remplissez votre machine, afin que tout ressorte propre et sans la douleur… - Oui, c’est à peu près ça, sauf votre monologue.

     

    La confiance absolue s’est suffi d’une attention relative. Je mens ? cela reste à prouver. Une armoire à balais se remplit de livres octroyés dans le choix difficile, d’où vint qu’on nous observait… Les dimensions s’affirment dans cet à peu près de figures foulées au pied, je voudrais revoir mes parents, tandis qu’ils sont morts - la confusion du sexe demeure active ?, un processus enclenche.

     

     

    La chance arrive… J’ai été conçue sans péché sans le droit d’aimer vivre ; ce n’est pas la première fois que je me réveille : les mots m’attirent comme un aimant, où je me glisse, merci infini. (13 mai)

     

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    No stress ! (rapide comme l’éclair). « Penser le décentrage, au stade du recentrage. » L’homme a juste inspecté : « C’est mon laboratoire », aura-t-il dit. Il y eut ce carambolage instantané des acoustiques : on y avait monté le son jusqu’à l’étreindre ; la mère, cet autre ou l’être en période… (10 mai) Je me revenais… non qu’il se soit agi de nage à contre-courant, mais de la vanne qui a lâché ; hurlements à la mort, puis mépris… Vous nous manquerez Cher Ami, pour aviser de cela. « Ne sépare rien !, oublie tout. » Croire qu’on est reconnu, comme si dans un lointain passé on avait pu parler « d’être retrouvé », tout ramener à soi comme à un tel devoir de cause.

     

    Qui est là ? - je ne le sais pas, mais d’abord vinrent des miniatures. - J’ai peut-être tout séparé parce que la vie n’a pas commencé ; ce n’était pas une si jolie bête… - Combien d’erreurs as-tu commises ? - je l’ignore tant, du deuil de ma mémoire : ouvrir ! ouvrir ! ouvrir ! on met à plat ! Hamster de la mer, j’ai tenu mon souffle uni dans des joues bien fermes ; le trou d’air était froid et j’y appris laborieusement à retrouver le vent - le fil, un peu long. « Palette française » avait été inscrit sur un panneau eu égard à la science où « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ». Je fus un peu prise de vertige, face à la force si nouvelle du vent. (11 mai)

     

     

    Il est parti avec son image. - Personne n’en a eu rien à faire de toi ici, tu ne comprends pas ?! Ecrire sous la dictée des autres, ha ! ha !, ou prendre en soi pour l’idiot maigre maigre maigre !, vicieux comme une épée sans lame ! - arborescente vacuité ; et lâcher d’énoncé. « Tkt » est une histoire de code… : Seigneur, pitié pour mes genoux. - Il faut caler, tu piges ?!!

     

    Où va-t-on ? Qui l'ignore ; il n'y aura jamais rien pour toi.  (12 mai)

     

     

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    - Si, ce que tu veux ! c’est de l’argent ? ce sera cette barrière infinie - où les termes s’en vont, passé, futur et présent englouti ; les gens firent comme ils peuvent pour arrêter une si conventionnelle idée que la mort. Elle aura cru chacun des instants, c’est-à-dire qu’elle attend toujours qu’on la reconnaisse : c’est une fois, et c’est plusieurs fois. S’il fallut écrire et le gras et le grain, pourquoi fit-on du beau ? - quand on peut faire du sale : parce que tout y est relatif et qu’on n’évacuait pas.

     

    Pardon à ces petites fleurs jaunes que j’ai coupées (par manque de temps pour les cueillir), pardon à celles que j’ai laissées faner. « - Cela dépendrait-il de ce à quoi l'on s’adaptait ? » moi, j’ai toujours aimé qu’on m’exploitât : la technique en fut-elle ahurissante ? on ébouriffa les étoiles…, j’ai rendu la scène assez rare pour qu’on y puisse assez longtemps faire mauvaise mine : rien n’y fut alors si extraordinaire que ça - où l’on s’attacha même à l’ombre de soi-même prisée parmi l’onguent… le temps serait passé, où j’ai pensé tout effacer.

     

    « L’avenir est ventru comme le moine ! », j’y avais écrit quelques pages d’une qualité définitive portant sur le mystère des plantes qui poussent et celles qui ne poussent pas et auquel j’ai bien répondu par aucun des critères de masse : il y avait une ambivalence la-dedans qui ne me seyait pas... (10 mai)

     

     

     

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    No stress ! (rapide comme l'éclair). « Penser le décentrage, au stade du recentrage. » (10 mai)

     

     

     

  • Silences

     

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    Elle eut cette force étrange - l’amour qui n’avait point que pour luire en plein jour : le temps passa, aussi pour eux. Cela prenait le temps des fous ; tout s’y active en un clin d’oeil - on creuse à peine et tout y vient - semblant venir - changer de groupe ou bien d’état. Qui s’endort ?! Est-ce encore la vacance d’un autre - la Terre qui pulse à chaque instant, redevable à ses sèves mères : « Tous les bébés plants, je vous aime ! passés et à venir... » Vas-tu bien ? petit parasol nain !, ça ne veut rien dire et ça sonne - libérant outrageusement ; vous avez été assemblés distincts, discrets. J’ai dû travailler comme un monstre ; il a bien cru : le moindre point n’est pas virgule, il y faut un souffle et du talent dans un aiguillage imparfait.

     

    La page est grosse de ses mors. Qui voudra lire les vers évanescents ? dans l’ombre du portail des fesses de l’image, où il convient d’oser. Chacun des équilibres est à tenir en compte. Où vaudra la passion ? qui, raconte l’histoire : vous m’aviez entendue - silencieusement, braire - tandis que j’observais mes arbres à la crête. - C’est un tissu, mais sans cette idiotie ! L’enfant soucieux des mines a tracé là son doigt dans l’herbe verte - composition du mort. Au pôle de ces moments qui tombent, on avait peur : je veux travailler face au mur si la distance est habitée des autres, - travaillée ! c'est une vie qui s'entraîne.

     

     

    C'était l'ennui des autres qui manquait : elle avait pu aussi bien ne pas être ; - envie des autres ? c'est le choc attendu, redouté sur la place. J'ai quelques dessins dans l'encours de ses mots tendres, souhaites-tu les voir ?, il s'agit de l'accord entre l'audition et l'orage... C'est aussi une affaire de pois : les brins qu'on désavoue - des ailes qu'on déleste ; « Tout ça change si vite, mon Dieu ! tout ça change si vite. » Toujours être à l'écoute et du suivant - sans cesse être à l'école : le faux hasard est ce qui se travaille et démet l'attention ; hasard mortuaire, mortifère, mortel - reprise du jeu dans une interface. Il vient dans une rondeur exquise ; c’est l’effort mitoyen que côtoie la démence.

     

    De l’année assez noire… cette habitation née du comble.  C’étaient des froids qu’on apprivoise : « Je suis bien ! moi, dans cet ensemble… » ; - rêve encore, j'aurai besoin de toute son énergie. On l'avait surnommée Limaille en raison de ce fer qu'elle exhortait. Luna s'est tue comme un enfant qu'on cache, la bouche en écrevisse. « Il faudrait que Maman regarde cet espace encombré des jours heureux. » : la petite voix se fit entendre au milieu des segments, choisissant une aile droite où combler son bonheur... cela - d’après les dires d'un beau bâtard ; « ...il m'a vue ! » - élança-t-Elle, d'un bond sonore. C'est en vain qu'on la vit s'étourdir. « Les oiseaux sont heureux : ça m'enchante. » (9 mai)

     

     

    Silences

     

     

     

  • Silences

    Tes oiseaux, la mer et la phrase, avec ce qui gravite autour de soi, nous avons bien appris à escorter la terre, durant nos longues marches… (7 mai)

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    Pourquoi s’arrêter ? Je m’amuse comme la fleur du vent. Quel est l’acte ? Où est l’obéissance de ce carré d’eau frémissant au soleil, tout briqué d’ardoises ? C’est un acte de dispersion au lieu du rapport vibrant à son écriture ; familles d’étoiles filantes : je vous ai aimées et comprends.

     

     

    Pourquoi forcer la marche exagérant sa mise ? - n’était-il pas déjà en paix… L’écriture est la bonhomie ascendante encore non censurée du travail. « Ne regrette pas… », car j’irais toujours mieux. Tu le trouveras emporté dans la tornade noire, chacun des matins, depuis l’aube sur un chemin d’ambres où tombaient les phrases non prioritaires. Il fallut oublier l’alerte viscérale : il cherche où j’ai aimé chercher, on entre dans sa profondeur et l’aime ?, sachant qu’il s’en fut entendu… - irais donc le calmer.

     

    La prime erreur, impitoyable dans un flux des idées qui changent : j’ai livré sa porte de sortie - des lèvres un peu serrées, un coeur toujours à sec, le temps ne passera pas ; qui suis-je ? la fille ayant eu mis la gomme, dit : « Enfin ? je n’aimerais pas ! d’avoir mis en échec ce couple aussi minable. »

     

     

    Timothée a communiqué que ce furent bien Les Aventures de l’astre noir qui lui permettaient de résister. (27 avril) J’ai souvent dit que cela fut vrai. Ainsi, s’en est allé le monde de la Dame Oiselle musicienne - ma seule et unique maîtresse ; de toutes petites feuilles d’or sont entrées comme l’espace emmuré des mots. Silences… La vision du beau transportait au loin vers un horizon - seule. Tu reprendras ces choses, du début : un monde - conséquent et sa vie souterraine ; le sentiment d’usure serait temporaire, sa maigre contribution au renouveau local : la force de ce poing qui s’élève provient alors de l’autre « direction ».

     

    Fut-il encore en train de mourir ? sous un ciel bleu pâti de blancs des joies du premier désespoir. Mon Dieu ! je vous avais remercié tant du monde. Où s’était trouvé Timothée, donc sans Luna ? à cette obligation connexe, la mort me cède à ceux qui viendront lui faire la morale à propos de ces états d’âme. Je donnerai à l’homme de mes jours et, - à qui détruisit mes nuits ? L’enfant promettait tout, des mots qui reconstruisent faits de la nouvelle expérience ; nous serions à demain.

     

     

    Les mots m’appuient comme un viseur : le jugement n’est pas assez riche ; Cheval a pu gagner, dira-t-on de l’avoir bouffée ?! je vis dans l’autodestruction où quelque chose me plombe et tout est à l’envers : trois, deux - un.

     

    Un, tout est à l’envers - deux, quelque chose me plombe - trois, je vis dans l’autodestruction. Bonjour ! ce Joli jardin blond des saveurs de l’hiver… Hier était un monde à part ou enfermé ; j’y aurais joué des coudes et n’adorerais pas grand chose, ni ne comprenais rien à un monde pareil. Dépression post mortem ? ha ! ha ! ha ! ha ! ha ! après de la pression, pour ceux qui voulurent y aller plus loin, dès lors soyons plus justes et disons que la mer chatoya de mon regard de lionne.

     

     

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    - Pourquoi les avoir suivis, eux ? toi, tu serais son bébé d’ange. Tout est ici en train de s’effriter : il ne me reste plus de forces pour résister à ce que je peux croire aujourd’hui à la façon dont je m’étais perçue. Comme et depuis, une maman qu’on rêve… - ou, simplement la mer ; j’étais avec le Père dans un brin de persil qu’on trempe : la nouvelle identité tracerait ainsi un frein quelque part dans quoi ?, la fleur avant l’automne qui avait souri, où je suis restée grande - illusionnée. Je me sentis plus libre et à présent, allez savoir pourquoi et quand.

     

    Nous serions un parfait bourreau pour nous-mêmes : « ça » nous fait peur ?, ou « nous » - ça fait peur ?, je me suis sentie bien au calme de ton coeur. La représentation avait tangué, promit de chavirer : tout deviendrait fumée de bois, vapeurs de l’être. Tout, représentait un soutien qu’imaginé, translaté - cela, moins bon que sa folie légère : je ne pardonnais pas, afin qu’on n’oublie pas son nom : « je me sentirais mieux éteinte », aurait osé la voix qui s’était trouvée - elle, rarement enfermée.

     

     

    Je ne dormirais pas, encore cette fois. Afin de ne pas m’étouffer, il fallut repousser, ne pas attendre - aussi ce que servent les mots. D’autres, iraient normalement se comprendre (intelligents, ils parlaient la même langue). J’avais préféré de remplir, plutôt que rester murée dans un temps où personne même n’avait osé croire qu’il serait anormal de ne pas s’intéresser. Tout, également, toujours si vrai ! vers la prise de conscience faite en aveugle ou le gâchis de ces quelques millions d’états de soi et des autres, ou son grand petit frère - ici retrouvé, là tel amant dans son fil.

     

    On écouta son téléphone avec la gaine électrique consistante à laquelle on s’accroche assoiffée par une idée. On faillit s’étrangler avec un paquet de la fibre osseux. Sa mémoire souterraine est lancée : « …une expérience !! », sans un rire au travail de l’archéologue de l’esprit des autres ou de soi-même.

     

    Elle ne s’arrêtait pas d’écrire ce qui coupait comme  effluves de sang… Tu te libères ?, dans le doute estompé. C’est :  « un tout pour le tout » de cartons-pâtes. Désormais, Elle saurait dessiner une vague pour y pocher un oeuf moins sûrement qu’un étal des lichens apprivoisés par l’histoire mensongère des premières journées lues. On ne s’arrêta pas, contempler comme la route est bossue ; marque la date.

     

     

    Recréer l’harmonie, au coeur d’une histoire autre - y améliorer son espace : rester attachées au monde - celui qui conviendra l’instant où tout s’imbrique, où tout s’établissait dans l’ouïe. La beauté de ce Dieu dans l’horizon de mer m’émeut. J’ai bien reçu trois cours, dans telle embrasure morte : entre femmes… entre femmes… entre femmes… - entre toutes les femmes, avec aucune d’exclue.

     

    Déroger dans ces pas où rien n’échapperait à cette audace, jamais ainsi rangés qu’un bouton de rose assis sur une mer… - le nez dans un guidon fourmillant de l’ouvrage constant de la moquerie ambiante ; direction-dimension : le goût d’un souvenir très bon, à portée de mains et de pipes.

     

    « Cela eut été remarquablement vraisemblable ! », pensa-t-Elle, à s’entendre plus véhémente… tout avait consisté à bien tout deviner. Un peu plus tard, penserait-on à limer entre une cohésion et une cohérence replacées : volons donc !, où sa vie cognerait à la porte, Mais.

     

     

    Courir ?! ou mettre un peu de soi dans l’être de bla-bla-bla. « ... - a réduit tout cela, comme a voté. » Serait-il un seul à intéresser, de l’année assez noire et sans la vie ; - Que fais-tu là ! j’ai travaillé face à la mer comme à son auditoire. (4 mai)

     

     

    Silences

     

     

     

  • Silences

     

     

     

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  • Silences

     

    Ce qui m’intéressait, c’était l’abattre unanimement ou symboliquement, unie dans un pétale isolé du reste alors sans conséquence : la Littérature est bien cet enfer ou sa prison. Mais le soleil s'y lève. J’ai pu y voir très vite ce qu’il s’y passe en regardant votre dessin. Vous l’aviez terrifiée, sans l’entregent douteux des étables noueuses quand elle ne sut extraire de vos pensées l’enfant qui dans son coeur avait commis l’erreur au point fatal qu’il fallait annoncer à-côté de terreurs nocturnes : tout cela fit que ce que je faisais serait donc mal anticipé dans une inanité dangereuse.

     

    « Que cherches-tu ! Qui te protège ! » personne avec un absolu désespoir où la concentration dévolue à l’effort était non commentée, les mots qui désencombrent… L’emballement faisait bien défaut tandis qu’un peu de vision neutre obligea toutes ces femmes - filles - êtres aphones… C’est d’ailleurs le vieil homme autour de sa récolte avec une oreille droite quand dans l’arrière-salle enfumée j’aurais écrit sur l'autre table.

     

    J’ai continué comme ça dans l’ombre sale : j’aimerais avoir une vie qu’on encourage. J’ai bien prouvé de quoi je fus capable : pourtant. Mon Cher jardin ! La jolie paume. (26 avril)

     

     

    Silences (à suivre)

     

     

  • Silences

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    Je suis à l’intérieur du corps de l’oeil. (24 avril) « Ici vécut Luna. » Impression du jour, danse de petit soldat tangible. Ainsi, naquit Luna ?, ce ne seraient que ces silences… - Très cher terrain - jardin de beaucoup d’hommes, j’ai revécu la mer - songeant à ceux qui ne l’ont jamais pu. C’est un peu tous les jours avec une idée vagabonde, dans un surseoir à la pensée qui blesse... « Ce serait une vieille sèche. », Je m’intéresse : - Que faire ?, où qu’opposer ! comment bien vérifier, ou s’assurer de n’être jamais seule - tout est alors si rond déjà incontournable (- t'avais-je donné ma peine..)

     

    Pareille légèreté qui divisera serait ici trop contraignante. Tout le monde s'en trouvera d’accord, ou en aura déjà tremblé : je ne m’aventurerais plus. Il veut cogner ?, ça déconcerte... « Des fois, on s'en voyait ! » il faut alors foncer dans le tas au quatrième degré - ta peau, enflée d'une épluchure... c'est tout l'affaire des polissages, où j'ai planqué ta barre : c'est la structure, qui en serait mathématique sans une place pour des filous. Comment savoir dans l'os ? rien, n'y serait pas supportable - plaisir des yeux ? ou, comment reproduire ; il faut encore pouvoir sentir. (25 avril)

     

    Silences (en cours)

     

  • Silences

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    Mon Coeur, pourras-tu me ramener au Pays des songes ? sinon, m’y reconduire : il faut un rythme et du liant. (14 avril) C’est un art compliqué : timoré ? lui Thimoté : tu vas dessiner et puis écrire lentement ; ça vit. On cloute, on alimente : ainsi, passait le temps. J’oubliais la civilité, avec l’envie de mourir de toutes ces années : nous allons vivre pour y mourir. Vous nous manquez dans la présomption de votre modestie et la qualité du manquement de votre style - un visage en médaillon et des mains éclaireuses.

     

    Adieu ! ma lune de manèges : ton rythme de croisière est d’une ambition mystérieuse - un air frais a rejoint mon groin affamé par un courant de lame obscure. On n’imagina pas la violence invisible : écoute alors les mains de la confiance requise ; je sais presque culturellement qu’il ne me serait pas possible de rejoindre la surface, même si on l’aurait cru… je préférai crever, puis mourir. C’est la contemplation du beau, de soi qui restructure ; je te montrerai la photo : les formes projetées du nuage m’effraient dans leur légende vivante.

     

     

    J’ai (lu) tous mes livres et je viens d’arriver : les dimensions multiples de la corde à sauter - une densité noire sous des aisselles comme perruques et la paire de sourcils - la perfection des autres m’étouffe dans une glaise et forçait à glisser ; je m’habitue, tu cherches à qui tu pourrais ressembler. Lu, est écrit aux encres chinoises bleues et tu ne le vois pas, seule et petite enchantée ; j'ai fait lire (ou connaître) aux hommes de la famille et déclinerai pour l'instant : le plan s'impose à moi - serein de toutes nos amours mortes - récits en cours, premiers extraits.

     

     

    Silences (récits en cours, premiers extraits.)

     

  • Silences

     

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    Une petite gratification, à votre hôte « Mademoiselle Anne-Marie » : sa proportion… Ce sont des fusions sans histoires ou ce printemps rempli de ses audaces et de l’ardeur ; ce n’est pas vraiment boire la tasse - une eau plâtreuse, où rôde le chat.

     

    Tu m’as brisée dans un élan coupable : j’ai besoin d’aide ; elle est sûrement morte à ce jour… J’ai compris qu’on ne me comprenait pas et construis quelque chose pour que ce jour on m’y pardonne ; je te demande pardon, le lieu du pardon, le lieu qu’on pardonne - à qui l’on dit pardon.

     

    J’ai toute la profondeur, qui a besoin de s’exprimer : de la maigreur potelée ? avisons l’attirail. C’est un travail vrai, difficile a dit l’enfant - où j’ai été atteinte ; il faudra que tu cesses parce que « pauvre maman » - cette conception du moi héritée - la conception de soi, dans une autre expérience : Lune y est après moi tandis que je ne me souviendrais pas. (13 avril)

    (...)

  • 11 avril

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    Merci aux oiseaux d’être là : merci aux fumées d’exister.

     

    La surveillance

    Anticipation du mal

    Sur les épaules

     

    L’image fleurie

    Photographie du réel

    La vie intense

     

     

    Viscères alambiquées à ces yeux crus d’ivoire…

     

    Blanc d’immaculées

    Contrasté admirable

    Noir enchevêtré

     

    Je suis malade

    Loin des rivages mentis

    Poudrés d’espace

     

     

    Je réduis tout cela, avec une pensée qui interroge sur un possible rapport avec de l’Art brut appliqué, expliqué ou inexpliqué, car je n’ai plus la force d’exister.

     

    La bouche scotchée

    Végétal habilité

    Parlait aux arbres

     

    Bain d’inanition

    Dans le vent d’une croupe

    Ineffaçable

     

     

    Vous seriez tous les deux à perdre tandis que j’intenterais votre procès, aux mâles attachés par la boucle du cerisier en paires ou deux par deux, comme à l’école où ils seront arrivés vierges quand la bouche accolée s’évade ; vous avez été le père et l’enfant : à surfaire, défaire et suffire. (11 avril)

     

     

    à suivre...

     

     

     

  • 10 avril

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    C’est un témoignage et la narration de l’encours : mon jardin - Cher jardin et la vue du soleil, Camélia rose, merci pour tes fleurs, pour ta vie et pour ta consolation, désordre entaillé par la mémoire absente - ici, trônait le groseillier - beauté coupable dans un vase assoiffé.

     

    Je me sens fatiguée, conquise, éperdue - point-virgule, les petites choses - sentir la différence quand on compte, enlever le papier comme on retirait la pression. - Ecrivez-vous toujours ? - Non, jamais, assemblage de feuilles parmi le vent toilé d’un parasol et l’herbe frémissante, poésie d’un retour du verbe ou d’action, timoré solidaire dans une inconscience parlée, lassée du réverbère. La paix s’installe, la vie reprend son cours et rythme l’avant-garde : c’est l’addition moqueuse et la figuration de soi.

     

    Silences : la joie du jour… j’ai toujours continué à écrire sans secret - aucun sujet de honte sinon quoi : remplacer Dieu par la parole, c’est cela le danger matinal. Debout ! Tu n’as plus la force, héroïque vertu ; je me demande qui vous moquez.

     

    Êtes-vous conscient ? alors, qu’avez-vous mis de vous passant indifférent à vos côtés : il n’y aura pas de censure à l’extrême, mais une inspiration du feu. - Prête à mourir ?!, déjà en train ? nous avons assouvi - l’écriture de l’autre tendance extatique, comme un fil à tendre. (10 avril)

     

     

     

     

     

  • ...

     

     

    La proie de nous deux

    Oubli de page blanche

    Rire casanier

     

    Une académie

    Relai d’aucune saison

    Marque de son fer

     

    Sans exhortation

    Le dessein des sourdines

    Parfume le plat

     

    Un roseau flamboie

    Cet autre parmi l’autre

    De la main pâle

     

    Ces trois dimensions

    De la vie dans la tête

    Bogue de marron

     

    L’envie n’envie pas

    Lâcher de corde raide

    Lave mortuaire

     

    Beautés d’abandon

    Tout à cet horizon droit

    Des chemins ocres

     

    La surface lue

    Scintillante image

    D’un amour courtois

     

    La rive parue

    Main de nu sans tremblement

    Un gant retiré

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sauvetage sauf

    Le jeu s’en trouve lesté

    Canne à pêche

     

    Fleur émoustillée

    Le pistil est au centre

    Recto-verso blanc

     

    Inséparables

    Seul duo des deux vertus

    Qui sont les lèvres

     

    Paroles en bois

    L’eau courante et lisse

    Plein de petits pas

     

    Le sabordage

    Art de tout gâcher naïf

    L’attente du neuf

     

    Têtes hors de l’eau

    L’intuition est de mise

    Sphère plumeuse

     

    Tout le va-et-vient

    Depuis un cerveau spongieux

    Bleu de la plage

     

    Des arbres fleuris

    La secousse des vagues

    Belle racine

     

    Présence sacrée

    Tout est calme aujourd’hui

    Le ciel est changeant

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    À bout de souffle

    L’impression emportait tout

    À part l’osmose

     

    Adressée à qui

    La fleur du matin jaune

    Tendres émules

     

    Encore meilleur

    Le refus de l’abandon

    D’amours aveugles

     

    Tour écartelée

    La boussole douce va

    Irisée d’air pur

     

    La trace du creux

    Impasse normative

    Usager des mots

     

    Correction hardie

    L’ombre est harassante

    Second appétit

     

    Silence obtus

    De la muette aveugle

    Encore ici

     

    Surprise et joie

    La langue du chien surprend

    Un faisan pressé

     

    De bonne grâce

    Et la mousse des âges

    À rebrousse-poil

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un bloc de larmes

    Inconscient du désespoir

    Pas de peaux mortes

     

    Ecrire au temps

    Le vent dans le voilage

    Déchirera tout

     

    Aucune pression

    Le bêlement de l’agneau

    Un coeur en fête

     

    Inoubliable

    Parfum de la violette

    Jeunesse trouvée

     

    Ressenti d’espoir

    Tablée de gens honnêtes

    La veine au fond

     

    Avoirs de l’encre

    En cherchant le gant perdu

    Tous les quatre pas

     

    Libres de foncer

    Monument historique

    Effort redoublé

     

    Lâchetés fausses

    Un vrai sourire radieux

    A fait l’aumône

     

    Attentes de rien

    Il vit dans un principe

    Le vortex amer

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Enfant bien conçu

    Opération gentille

    Le lac est gelé

     

    La vie est lourde

    Peaux d’un ours sur l’épaule

    La bougie brûle

     

    Gouttes de la pluie

    La vie des dieux renfermés

    Fraîcheur de l’astre

     

    Le chemin très long

    La traversée vitale

    D‘ailes légères

     

    La vie de l’autre

    Celle que j’aurai connue

    Celui que j’aime

     

    Petites souris

    La vie rentrait à peine

    Dans son mystère

     

    Fortes ou faibles

    Est-il alors possible

    De mourir ici

     

    Sommeil partagé

    Que la flèche du réveil

    Coupa en morceaux

     

    L’énergie perdue

    Errance désorientée

    Onde cosmique

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La clé à la main

    Tronc du flux vertical

    Un très court instant

     

    Personnalité

    Ressource invertébrée

    Or noir du désir

     

    Bel âge porté

    Charme de la besace

    Onomatopée

     

    Le travail du tri

    Est fait dans l’aube blanche

    Telles aiguillées

     

    Ressource blanche

    Ancrage du langage

    Et pas encore

     

    Penchée par-dessus

    La fenêtre ouverte

    Eblouit les cieux

     

    La mort s’est enfuie

    La lune d’un seul témoin

    Au désastre gris

     

    Les pas dans les miens

    Assurance du monde

    Informulable

     

    Sortie du gueuloir

    Un esprit vagabonde

    L’armure belle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Valse dépassée

    Périmètre du ventre

    De poupées russes

     

    Geste de l’amour

    Epaule douloureuse

    Réconcilie tout

     

    Un sommeil léger

    De ces nuits transitoires

    Aura de l’oiseau

     

    Autrement gâtée

    L’existence a renié

    L’orage vierge

     

    Femme du peuple

    Le bon sens s’est invité

    Dans la pénombre

     

    Lisibilité

    Contrôle harmonisé

    De sa propre vie

     

    La chair encombre

    De feuilles accoutumées

    Un résultat froid

     

    Rose ou rouge

    Revêtement au couchant

    D’eaux qui se déplient

     

    L’effort est clément

    Les ruisseaux de la terre

    Vont se rencontrer

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avoir loin de tout

    La mer bientôt cruelle

    Un océan cru

     

    Le cerveau buvant

    Un cheval imaginé

    A bien pu le voir

     

    Lenteur de récit

    Les esclaves au coeur seul

    Ont bien rapporté

     

    Le présent péril

    Des murs qu’on apprivoise

    Le parfum des lys

     

    Sentiment du beau

    Inspiration du neutre

    Beaux équilibres

     

    Jamais rien pu voir

    Celui qui communique

    Depuis un enfer

     

    Quitter l’espace

    Où l’autre a sa place

    Encore pas soi

     

    Ciel des rencontres

    La concentration suffit

    Reprise d’un jour

     

    Mal représenté

    Le beau voyage dicté

    Par une lune

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • ?

     

     

    ...redevenir l'enfant...

     

     

     

    Je suis en train d'explorer un jeu : le Jeu des 36 chandelles ;

    à partir de textes rassemblés apparentés à des haïkus,

    je m'essaie à un jeu de hasard avec les mots écrits

    dans une dimension restée soudain à qualifier.

     

    Soyez tantièmes à vous y essayer ?

    parmi les pages induites...

    et ce coeur d'images,

    ou ces 36 pièces...

    quatre pages ?

    et 36 haïkus

    au hasard

    du choix

    36/648

    libres

    ere !

     

     

  • ...

     

     

    Apprends à aimer

    Reconnaître une voix

    Celle de l’autre

     

    La vie dont tu viens

    Celle dont je repartirai

    Sonne la cloche

     

    La beauté triste

    Enfouie sous de la neige

    M’a paru chaude

     

    Liane velue

    Recouverte des croches

    La queue de félin

     

    L’oubli caverneux

    Refuse cette guerre

    La lune repue

     

    Enfermement clos

    La grande ouverture

    D’un terrain fleuri

     

    Souche prononcée

    Les cercles de l’aurore

    Paraissent bleutés

     

    La haine de soi

    Parcourait cette ombre

    Un tendre émoi

     

    Liberté finie

    Tu revins me voir souvent

    Sous les décombres

     

     

    Redevenir l'enfant

     

     

  • ...

     

     

    Sommet du courant

    Arrondi de la vague

    Plateau montagneux

     

    Besoin de forfait

    Passés entre deux feuilles

    Chemin du retour

     

    Bain de soleil cru

    La chaleur entendit bien

    La femme debout

     

    Minute longue

    Avertie de ce départ

    Lunes oblongues

     

    Planète vécue

    La boule de bois ronde

    Habituer au jeu

     

    Bave d’escargot

    Il y a ceux qui savent

    Baiser de poisson

     

    Sors de la prairie

    Voyage dans un seul temps

    Sans l’éternité

     

    Scanne les pensées

    Vécus en x dimensions

    Détroits des masses

     

    Repose l’esprit

    Le féminin enchanteur

    Fragilité lue

  • ...

     

     

    La chair humaine

    Rose pâle bien pommée

    La tige verte

     

    Le dommage seul

    Grand merci informulé

    Divinement lu

     

    L’inébranlable

    Joie des oiseaux sauvages

    Alternative

     

    Partir tranquille

    Dans l’océan de fleurs bleues

    Bourré d’épines

     

    Matière molle

    La totalité des mots

    Eau folle donnée

     

    Il a survécu

    Le grand oiseau échassier

    Botté d’écume

     

    Larmes si chaudes

    Aveuglément sidéral

    Un beau temps proche

     

    Vaste emblème

    Vivacité commune

    Surprise des doigts

     

    La plante touffue

    Les mains qu’on y amène

    Beauté revenue

  • ...

     

     

    Couronne de fleurs

    Pétale ou corolle

    Je fuis les aveux

     

    Protégée des mots

    Retrouver l’après des morts

    L’oubli est plus fort

     

    Instant si présent

    Du revers d’une toile

    Un arc tendu vieux

     

    Le précédent vu

    L’île s’ébrouait libre

    Vision du néant

     

    Je voue ma peine

    La veine est parcourue

    Bleue de ruines

     

    Je m’équilibre

    Délimitation du temps

    Cygne tranquille

     

    La pensée verte

    Poupée d’obsolescences

    A la dérive

     

    Maîtriser l’élan

    Silence inopportun

    Vitre d’usure

     

    Isoloir d’été

    La faune étrangère

    Murmure brûlant

  • ...

     

     

    La belle passe

    Deux noms réservés d'hier

    Le train en marche

     

    Sauver le père

     

    (...)

     

  • Projets de lecture

    Haïku.art

    Résistance.eu

     

    Les deux noms réservés hier.

  • ...

     

     

    La façon d’être

    Fleur montée sur sa branche

    L’état de guerre

     

    Le ciel écossé

    Déjà tombée une fois

    La mer s’amuse

     

    Je suis guerrière !

    Le pont des îles ouvert

    La peur est de tout

     

    La joie de vivre

    Légèreté du doigté

    Piano des herbes

     

    Il en reste un

    Mystérieux ouvrage

    La soif de ces voix

     

     

    Redevenir l'enfant