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  • Silences

     

     

    J’avais confiance. - Au contraire, ça menace ? « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri. » (e) N’était-il pas plus important de saluer cette rose : c’est une grande valse et ça vous habitait dans la mauvaise retranscription.

     

    Nous avons baigné pour certains, je ne méritais pas d’avoir des amis, ou d’amis : - des amis qui ? Il était insupportable de vivre. « Non, cela n’était pas toi ! » J’aurais bien maintenu la pression, l’aurai surveillée bichonnée, puisque nous y avions grandi dans l'équivoque. (27 juillet)

     

    Silences

     

     

     

     

  • Silences

     

     

     

    - 10 -

     

     

    J’ai gâché tant d’obstacles ! - Mais c’est sans tomber qu’on s’embrasse. - Et, soit tu l’étiquettes soit tu l’extraies. - Reporter quoi ! - Mais c’est comme une forêt dont on n’aurait rien d’autre à faire… - Le dialogue est itinérant. - L’ont-ils jamais rappelée ? peut-être ont-ils jamais su. - …que ça Vous habitue. (26 juillet)

     

    Silences

     

     

     

     

  • Silences

     

     

     

    Par principe, tu ne sauras rien ; - tu avais coché : « autre, handicapé ».

     

     

    Avoir sensitif

    La lune en abrégé

    Pourvoir d’automnes

     

     

     

    Où faudrait-il user du jeu de ces matières indélicates ? la gueule est à son tour ouverte et grande, nous imaginions peu la conscience de l’éclat mais la vivions intense : il s’agissait seulement. - Nous autres avons eu peur ! - Vous accommoderiez l’extravagance, un peu. - J’ai bien eu peur toujours, d’avoir fait mal… et puis d’avoir mal fait ? - Mon audace est assez verticale, on l’emmancherait… - Je n’ai pas de réponse : à « quoi ». (24 juillet)

     

    Quelque chose de l’homme me terrifie. Il y avait ce regard immense - l’oeil d’un dieu sur ma face, mon recto - Sa feuille. De toute façon, jamais personne ne s’intéressera, s’arrêtera ; fouilla ? c’est alors une affaire de feelings… ha ! ha ! ha ! ha ! ha ! les sentiments sont tout. Je n’ai plus l’envie de montrer, je vais cacher tout, maintenant, l’impression de mes nonchalantes - c’est donc un S.O.S, à temps - à terme et c’est sans inconscient qu’Il a fait foi : foi ? - ce document : « J’ai reporté. De toute façon, j’ai tout reporté. », je suis tellement une merde (!), mais tu es folle, complètement folle : « Nos territoires sont vastes ! nous ne nous mentons pas : il ne faut encore ni machisme, ni féminisme déplacé. » et convenait de faciliter son passage… Merci pour l’eau.

     

    Luna est encore sévèrement sujette à l’angoisse, dira-t-on ponctuellement, mais une confiance aura pu s’installer… c’était une fille vraiment intelligente (?)

     

     

    Beauté du risque

    Attentes du résultat

    Nous serions libres

     

     

    (25 juillet)

     

     

  • Silences

     

     

     

    - 9 -

     

     

     

    Poésie du jour

    Soudaineté de la main

    J’entends un souffle

     

    (13 juillet)

     

     

    Lune inondée

    Je contemple la terre

    Blanche d’aucun feu

     

    (14 juillet)

     

     

    Amour végétal

    Rêve de la présence

    Trop innocente

     

    (15 juillet)

     

     

    Au coeur de la nuit

    Un astre est assez clair

    Je le connais bien

     

    (16 juillet)

     

     

    Le regard posé

    Je me sentis bien d’y voir

    Un mouvement

     

    (17 juillet)

     

     

    Sommeil allongé

    Les premiers mots sont venus

    Je les ai compris

     

    (18 juillet)

     

     

    Je les déteste

    Ces dessins abandonnés

    Reconnaissance !

     

    (19 juillet)

     

     

    L’espoir d’un autre

    La feuille du magnolia

    L’oreille d’un chat

     

    (20 juillet)

     

     

    Vous avez assisté à toute ma défaillance : oeuvres en cours.

     

     

    Faute à faute

    Le signal ou un sigle

    J’entends la source…

     

    (21 juillet)

     

     

    L'amour a surpris

    De la sphère astrale

    Un sujet de soi

     

     

    Les feux transpiraient

    Arrière-fond des beautés

    Les êtres en vie

     

     

    Le travail est né

    À la source barbare

    De la nouveauté

     

     

    Circuit adoré

    Du cerveau à l'image

    Belles diffusions

     

     

    Le plaisir des sens

    Vision de la naissance

    Où rien colmatait

     

     

    (23 juillet)

     

     

     

    Silences

     

     

     

     

     

     

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  • Silences

     

     

    - Pourquoi n’apprends-tu pas ? - Apprendre quoi ? - « Le chant des autres ». - Mille amertumes en vain, ma vie est assez triste… le feu d’une encre rousse osée tapie du noir.

     

     

    La queue filante

    Etoile belle se meurt

    Le seul amour cru

     

     

    (12 juillet)

     

     

    Silences

     

  • Silences

    - Je n’eus pas la culture. - …tu veux dire : dans tes cartes ? - Ha ! ha ! oui ! dans les pattes : je n’écris que lorsque j’en ai besoin et parce que c’est faire feu de tout bois, je dois toujours prendre les coups - la phrase de trop - les jours sans lendemains… le reste, je m’en fous. - J’ai un chien et je me le rappelle ! pour la première fois. - Je n’ai pas cru possible la discussion autour du plaisir ; nous avions été pris : je ne résistai pas à la tentation optimale. (10 juillet)

     

    - Si tu ne le fais pas, tu n’y arriveras pas. - ...pas à faire quoi ? j'ai été fatiguée par ces gens qui sont du bon côté, s’en donnent l’air - un sexe omniprésent, à la fois oui - et, à la fois non, les filles ? on dirait des garçons, les gens qui ont leur vie ainsi vécue offerte : Je n’ai plus besoin ; l’invisibilité notoire, la liberté des autres. - Elle s’éveille… - ils se furent éveillés ensemble. Je n’ai plus eu la force admise. Je suis à la dérive de tout, et de personne. Je n’ai plus la force de rien ; de rien, ni de personne.

     

    Ce sont seulement des êtres pauvres… - Les extra-terrestres ! - Je vais pouvoir aller sur une autre planète ! assimiler tout ça - mon vertige à l’envers. 

     

     

    Hiver sans espoir

    Note connue du merle

    Visiteur des lieux

     

    Petits fruits rouges

    Noirceur des boules mûres

    Oiseau chapardeur

     

    Venais-tu demain ?

    Rassasier l’oeil observé

    Qui t’a attendu

     

     

    (11 juillet)

     

     

  • Silences

     

     

    C’est du suicide aux courtes épaules près. Ne fis-je pas tout pour nous couler et détruire notre installation éphémère (provisoirement…) Vous saisissez ? - Ma jeunesse est finie. - La vôtre a du courage… (9 juillet)

     

    Silences

     

     

  • Silences

     

    Je ne rapportais plus d’argent, seulement j’en rapporterais et fus sans dot. Une barre de pression s’installait assez hautement : j’apprenais à y circuler toujours aveuglément. Quel est « un résultat » ? on l’ignorera : - gentil bouc émissaire ? dans un grincement partout offert à la face aplatie repassée, je cherche encore sous la dictée d’une poignée de fer déjà rouillée : un petit coeur sans joie opère avec la joie - les joies ; les joies - la joie.

     

    Je dois détendre, c’était ailleurs la loose dans un effet miroir démultiplicateur : forcer ne servirait ici qu’à tuer et l’on décloisonna. Il faut centrer l’idée pour y poser la fleur. L’énergie vient encore et le passé s’invente : tout ira bien. Je renforce ma dignité avec « le sentiment de ». Il ne fallait pas croire que cela fut facile ou encore se moquer : je me sentis fantôme à côté d’autres dont la route me parut longue. Elle irait bien pourtant… se portait en vibrant avec les autres arbres, pourquoi pas. C’est un anonymat génial tandis que moi je suis en guerre et ça fait mal : on fait si rarement attention à l’autre… Les astres sont méchants, tout se brouille - ils, ou eux sont morts, alors n’abandonne pas ! Au fond du trou logerait l’essence, ha ! ha ! ha ! ha ! ha ! ha ! on s’habitue à son petit pécule intellectuel. Je vais poursuivre ici dans l’attente du pire et n’en peux plus : je suis à vif. Merci pour la solidité de ces dessins. (8 juillet)

     

     

     

     

  • Silences

     

     

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    Beauté du cadre

    Une foudre argentée

    L’herbe repoussée

     

     

     

    Elle a : « appris » ! Rattachait les wagons : c’est ce petit train qu’on oublie, ceux qui voudront chercher…

     

     

    Avant l’aumône

    Et l’aube claire du ciel

    Il se tourmente

     

     

     

    Je joue devant, face à mon désespoir (30 juin) ; - un autre lieu, il m’a fallu la force : « Comment peux-tu penser ?! tu n’as pas droit. » - …et comment feras-tu ! pour m’empêcher. As-tu visité tes morts aujourd’hui ? - Oui. Tant de choses ont passé dans ma tête. - Quoi ?!, comment ?! - une petite fille heureuse, un foisonnement entier de fibres lexicales : travail ou tisserand du genre. (3 juillet)

     

    Tout est en ordre : mes amis vibrants, les armes cérébrales - je ne calculai rien du nom d’apostasie, où j’aurais entrepris de voir une raison et ne vouais plus aucune étreinte folle, ce tout d'images qui envahirent sans qu’on y vît l’audace en naître, cercle avant de la voie postale ; il s’est agi de la création d’une rencontre et de ce résultat de la rencontre des milliers. Qui sont encore ceux qui se trouvèrent en photo ? et qui ne purent en obtenir un grade ? du mauvais choix d’iridescence aseptisée où j’aurai peur enfin. Ce procédé du mont dans une angoisse orange, j’engloutissais dans l’aventure commune un temps passé à vous combattre, barricadée dans une encre qui fane, tandis qu’il ne fut pas certain que j’eus encore envie de prolonger la voix quand j’eus marché enfin sur mes deux pattes.

     

    Elle se cherche. C’est en même temps la tête et l’angle froid. « Je continue à en voir ! Il en viendra bien plus… » - Qui va là ? qui pas ?! On y vient dans le noir à la lumière éteinte du ressouvenir, les mots sont dérisoires autant que dissidents et ça rigole avec, ensanglanté. Que furent des liens ensorcelés ? j’ai besoin que l’on évacue… Timothée a bien eu raison : il resterait encore quelqu’un de sa mise en présence… où des mots sont des arbres ? Doit-on toujours partir du blog où dans l’histoire de l’autre on oublie tout.

     

    Le monde a paru si complexe ! je ne conçois pas qu’il repose en règne de l’enfance, ou de son animalité. - Prends un peu de place… - Vous reprendrez alors un peu de ce gâteau ?! Un monde qui évolue, face à nous dans tous ses bâtis ; nos lieux-dits de la vie : « Nous, on s’en fichait ! » (5 juillet)

     

     

     

  • 04 .07.22

     

     

     

     

     

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