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    La belle passe

    Deux noms réservés d'hier

    Le train en marche

     

    Sauver le père

     

    (...)

     

  • Projets de lecture

    Haïku.art

    Résistance.eu

     

    Les deux noms réservés hier.

  • ...

     

     

    La façon d’être

    Fleur montée sur sa branche

    L’état de guerre

     

    Le ciel écossé

    Déjà tombée une fois

    La mer s’amuse

     

    Je suis guerrière !

    Le pont des îles ouvert

    La peur est de tout

     

    La joie de vivre

    Légèreté du doigté

    Piano des herbes

     

    Il en reste un

    Mystérieux ouvrage

    La soif de ces voix

     

     

    Redevenir l'enfant

     

  • en cours

     

     

    Le sourd s’enlace

    Les étoiles sont rêvées

    Le rendez-vous pris

     

    Je me détache

    Des avis d'autres en vue

    Belle limace

     

    Paume de la main

    Un sourire de souche

    Pauvre ficelle

     

     

     

    Redevenir l'enfant

     

     

     

  • ...

     

     

    Hier en ville

    Demain dans cette tombe

    Joies du souvenir

     

    Le déboisement

    Ils ne vont pas revenir

    Les morts d’aujourd’hui

     

    La vie plastique

    Instrument de nos ébats

    Sans romantisme

     

    Confiance en soi

    Un mur de soie sans paroi

    La beauté souple

     

    Expression libre

    Micro de la chouette

    Les mots que l'on sait

     

    Traitre augure

    Souris à la nuit qui vient

    Préparer l'aube

     

    Respect mitigé

    Construction de tanières

    La vie sans gouffre

     

    Préparer l'astre

    Beauté de toute infusion

    Bassin d'espace

     

    Baiser en direct

    Lèvres de vache noire

    Vulgaire écoute

     

     

     

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    Seule moins seule

    La route est si longue

    Au milieu du blanc

     

    Je suis repartie

    Transie du froid candide

    Restée sur place

     

    Attentat secret

    De la pudeur exsangue

    Un gris attablé

     

    Les atours divins

    Quelque clochette du coeur

    La vue se retient

     

    Cruauté du droit

    La meute apostrophée

    Qui intercède

     

    Le loup sans terreur

    Poème habilité

    Se dressa en choeur

     

    Le jour s'est éteint

    Patte mouillée d'insectes

    Vocifère bien

     

    Les larmes rosées

    Le sang dilué des armes

    La peau du lièvre

     

    Traversée du jour

    Emeraude et jolie

    L’instant facile

     

     

  • ...

    Depuis ce matin

    Les mots sont du paradis

    L’imaginaire

     

    Redevenir l'enfant (en cours)

  • ...

     

     

    Je vais chercher Dieu

    Sa voix m’était inconnue

    Le son des pierres

     

    Tu étais seule

    Le parfum chaud des amis

    Effacé toujours

     

    Les mots obligés

    La phrase du désespoir

    Envolés ici

     

    Jamais crue sans lui

    Royaume de ce phare

    Où tout s'est nourri

     

    Quitter cet endroit

    Sa houle criait trop fort

    Mouettes en vol

     

    Son indolore

    Sa partie n’est pas finie

    Entre toi et moi

     

    Tu allas seule

    Tandis que je me sens bien

    Geste de ton coeur

     

    Image fêlée

    Ce tronc n'a pas sa page

    Sans son abandon

     

    Oeuf de sa Pâques

    Crâne un peu de te voir

    Parmi sa face

     

    *

     

    Bonjours à ce corps

    Au coeur de sa tourmente

    Dans un seul fléau

     

    Au creux de ce bois

    Boutique de ton enfer

    Au seuil du jardin

     

    Dessine la loi

    Une fleur s’est refermée

    Serpent retiré

     

    Sans le sol en nous

    Oisiveté du regard

    Allons ensemble

     

    Un joli ciel bleu

    Parti-pris de revenir

    Sa feuille morte

     

    Egalité lue

    Instinct de la vie ailleurs

    Rapidité vue

     

    Mon dieu sauvage

    Nos affaires dissipées

    Souris échangé

     

    Parole vécue

    En-deçà de la scène

    De la vie chantée

     

    J’ai pris un grand coup

    Le vieillard à la marge

    N’aura pas parlé

     

    *

     

    Par-delà des monts

    Bonjour au joli chaton

    Sans son excuse

     

    Jamais dans un froid

    L’effroyable orage

    Qui me dit ce non

     

    C’est sa vocation

    Occuper tout l'espace

    Des drôles d’idées

     

    Présence seule

    La paix jamais retrouvée

    Sans un obstacle

     

    Les mauvais rapports

    L’enfermement progressif

    Sa solitude

     

    Joie des lendemains

    Retournés à la scène

    Le matin tout neuf

     

    Prière en vers

    Mots touchés par cette pluie

    Depuis un pinceau

     

    Maladie des mots

    Dans cette controverse

    Escale du vent

     

    Rose congelée

    Sous ses pétales tendres

    Chuintera l'hiver

     

    *

     

    L’appareil en deuil

    Dans ses ronces vocales

    Dira bien la joie

     

    Laissez aller tout

    Confiants d’une ascèse

    Bien incontrôlée

     

    Finis ta guerre

    Rivalité figurée

    De cette brume

     

    Plus d'attachements

    Attente d'un signe mou

    Jamais parfaite

     

    Valeurs attribuées

    Condamnées sous la table

    Au rire lutin

     

    Les autres font l'un

    Deux palmes sous ta lune

    L'étrange refrain

     

    Ligne comparée

    Crache le vers de ta soie

    Couds le vêtement

     

    Ces ailes coupées

    Nage dans son histoire

    Soi auréolé

     

    La poussée verte

    Je ne verrais donc plus rien

    De cette porte

     

     

    Rose d'hiver.jpg

     

  • Redevenir l'enfant (...)

     

     

    La respiration

    Ténébreux otage

    D’amabilités

     

    Le soleil levant

    Aurore conjugale

    Subrepticement

     

    Pages à former

    Pages informées pour être

    Nouvelle issue

     

    La délégation

    Un corpus entier

    Sans la condamner

     

    La vie sans suite

    Celle d’un autre surprend

    Brise légère

     

    Ce livre ouvert

    Infinitésimale

    Est la chance lue

     

    Beau paysage

    Vertu féminicide

    Un emploi du temps

     

    Image perdue

    Eclats de voix en transit

    Cohérence vraie

     

    Repère heureux

    La division rythmique

    Parties du néant

     

    *

     

    Au contact de mots

    La phrase s’amenuise

    La dissidence

     

    Tissu des autres

    Un courant alternatif

    Textes illustrés

     

    Les marques-pages

    Dos à dos dans l’unité

    Le réverbère

     

    Un soleil ami

    Attente du prochain train

    Passé ébloui

     

    Fin de l’histoire

    Remplis les réserves d’eau

    Conques amères

     

    Les mots sont simples

    L’organisation du temps

    Grand réceptacle

     

    La fleur audible

    Féminité de masse

    Liberté dense

     

    Les cieux observés

    Font chavirer nos cercles

    Dans l’aubépine

     

    Le cours des choses

    Fatalité du centre

    Vie émancipée

     

    *

     

    Le vide au coeur

    Formation boréale

    La cloche tintée

     

    Au joli printemps

    Les hommes vont revenir

    Arborescence

     

    Au ventre du vent

    Mamelle intestine

    Le regard du froid

     

    Bel accouplement

    D’épaves et de ce jus

    Administrable

     

    Douleur au genou

    Le cerveau si vorace

    Cet écho du mal

     

    On attend l’heure

    Le dé qui s’ovationne

    Monnaie du pape

     

    Rotation du nu

    Mécanisme avant tout

    Un habitacle

     

    Eteindre le feu

    Cette poudre opaque

    Noire de l’âtre

     

    Zeste de rêves

    Crevaison de l’oracle

    Les boucles dorées

     

    *

     

    Les mots se perdent

    Doublures de rosaces

    Dans cet océan

     

    Il n’est pas trop tard

    On imagine exprès

    Le baiser autre

     

    Fenêtre peinte

    Emanations du corail

    Coïncidences

     

    Il passait par moi

    Le ravage outrancier

    Des grands espaces

     

    La joue enflammée

    Devant le pré austère

    Je dégringole

     

    Automne lisse

    Âgé de cuirs chevelus

    Belle d’audaces

     

    Vissage d’esprits

    Colportage du repas

    La meute au bec

     

    Le pas japonais

    Saut de pierre en pierre

    Libidineuse

     

    Trancher un espoir

    Lendemains du renouveau

    Histoires d’halte

     

    *

     

    Où vas-tu partir ?

    Petite créative

    Le lac est obscur

     

    Abyssale idée

    Le neutre nécessaire

    Envol alité

     

    Le grand utérus

    Ecarlate en l’état

    Vague sauvage

     

    Ce trou si précis

    Mendier toute attention

    Où tomber verte

     

    Abord ouvragé

    Renouvelle la forme

    De carrés au bras

     

    Police du bord

    Variable temporelle

    Un mot si simple

     

    Allées du présent

    La beauté clandestine

    Eternellement

     

    Il fallait vous voir

    Petits agneaux sans chaînes

    Lumières données

     

    Et si tout va bien

    Je crois le premier instant

    Rêve de rose

     

    *

     

    Tout emporte tout

    Repos au chant des oiseaux

    Vague dans l’âme

     

    Revenir de toi

    Voltige de ces ailes

    Pêcher le bateau

     

    Place osseuse

    Le volume est caché

    Issu des autres

     

    Chair de la chambre

    La terre du firmament

    Sans les étoiles

     

    L’animal comprend

    Une fuite semblable

    Au beau nid d’oiseau

     

    Tertre médité

    La porte est étroite

    Le bonheur se doit

     

    Seras-tu triste ?

    Les mots sont au puits de l’eau

    La performance

     

    Niaiserie dense

    Ne l’écoute pas chanter

    Partie en courant

     

    Soleil de lune

    La poésie de l’enfant

    Parmi la dune

     

    *

     

    La barcarole

    Inanité des feintes

    Le hasard surprend

     

    Tout ce temps perdu

    Illogisme cérébral

    Dans la maison

     

    Le pauvre ami

    Ce regard qui l’expose

    Vassal vertébral

     

    Au contact du fer

    Les mots qui s’éternisent

    Chères églises

     

    Tenir la barre

    De ces chemins dans la nuit

    À qui se trace

     

    Première du rang

    Oreille de ce retour

    Milieu des îles

     

    Au beau ventre rond

    On parla de l’avenir

    Qui est plein et bon

     

    Un sol devint dur

    Assurance offerte

    Des pas de géant

     

    La peur commune

    Ne pris-tu pas le risque

    De le connaître ?

     

     

     

    dessin 2.jpg

     

     

  • encours

     

    C’est peut-être facile et c’était ma prière habitée d’un simple fil. Pense à toi - fais comme tu sens - il va falloir laver tout ça, je me suis trouvée Seule entrée dans un rond plat, le rire dévastateur de l’unité secrète : ça vient tout seul ; dessiner son livre… J’écris et je lis pourtant Seule avertie. Par qui es-tu aimée ?, j’ai replacé mon compromis : par qui seras-tu lue.

     

    Page et courage et louvoiement des lions en coeurs, l’équilibre est inopportun mille inspirations à la seconde : aventurés du vent qui trépassait, les mots s’évanouissaient ailleurs dans la rangée des oubliés du jour.

     

    Méconnaissance

    Tout enrôlé d’espace

    Tel homicide

     

     

    Qu’y avait-il d’extraordinaire à avancer dans l’ordre ? Il ne fallut pas réveiller l’emblème - un petit endroit chaud : soit IL FERA page après page, soit je lirais tout haut encore les deux ensemble ; rattraper ce temps-là, précis - comment, mais pourquoi de la satanée confiance en soi de soirées lues en avatars.

     

    Alors : inculte ou vierge, quelle différence ?! intégrer aussi fort ce principe d’abstention : - à quoi ça rime ?! se fut-il agi là, de vous et de l’arbre d’un autre…

     

    « Je travaillais énormément ! » Ah bon ; bousculer la maison - la vache et puis la chèvre auréolées d’un espoir bleu, toutes deux confrontées à ce qui a passé dans la marge et le creux de la vague : tout est permis, mais rien n’est permis. Baisse la tête ! - et puis, en d’autres termes et depuis cet équivalent littéraire à la chanson, l’effort sembla démesuré a priori (- voir du monde.)

     

    Comment écrirait-elle en graffitis qu’il a fallu son indulgence (- à chaque fois, c’est un peu loupé) : provoquera-t-elle enfin ?! l'ennemie nommée.

     

    Difficile de se détacher.

     

    Semblable à eux

    Episodique Terme

    Ou l’inspiration

     

    Un verbe libre

    Adieu se fait audace

    Mémoires vives

     

    Elans premiers vus

    L’affection désaffectée

    Enfant jamais lue

     

    Somme d’abandons

    Source des beaux poèmes

    Oublieux du mal

     

     

    La vision du courant qui passe, beau toucher de papiers zébrés, embué - la vie qu’on désespérait transitoire, la rosée du matin ténébreuse - flot résiduel de ces nouvelles pensées - les mots du repli phrasé dans une mobilité parfaite de soie noueuse suffiront-ils à remplacer l'autre dans un calcul sourcier de l'amour en partage ? C'est assurément oui ; - redevenir l'enfant...

     

     

  • encours

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Jungle obscure de mes pensées

     

     

     

     

    Somme de correspondances

     

     

     

     

    C'est vrai qu'arrive un stade où tant d'idées seraient à rattraper, qu'on les laisse aller ! J’ai aimé votre prose : j’y fus alors touchée par cet apothéose de la toxicité. C’est un apostolat…

    C’est une tombe, comme une ville où les étaux s’étreignent.

    J’ai donné une maison à mes formes… 

    Le verbe est traversée : en proie.

     

    Goutte à goutte,

    Evocation du neutre

    Inconnue de moi

     

     

    Je recherchai une maison… « recherchais » -  du rechercher qui s’éternise. Votre présence est auxiliaire, elle détruit tout.

    Elle, va - sa, votre ? Notre.

    Et si seulement ! ce « vous » que vous interprétez, pouvait revenir nous enchanter. Je me suis permis de zoomer sur une articulation qui m'intéressa contrastée. Chassez le naturel : il revient au galop - cela qui t'a choqué(e), quitte à choquer.

     

    Terre / terre, Nature / nature, Grâce / grâce, Vie / vie, verbe / Verbe…

     

    Merci pour votre amitié, ainsi que la clarté simple positivement

    à mon point de vue, de vos prises de positions.

    J'espère ainsi terminer sur une touche emplie de conscience fondée ou confiance, cette petite année de retour sur les réseaux

    pour y faire un point, avérée finalement créative, mais pompante.

    J'espère que vous emportez les parties

    et rendrez accessible toujours à qui doit l'être

    et vous souhaite un bel automne long.

     

    Ainsi, ce livre ressemblait à un cadeau…

    J’ai effacé ici des mots savants,

    alors pourriez-vous s’il vous plaît de ma part,

    présenter à l’auteur(e) ma carte de visite ou de quoi,

    afin qu’il ou elle dédicace à l’enfant de Noël

    et à moi au-delà du trait de son feutre.

    Il y a la surface et le fond, plus simplement mon adresse.

    Je vous remercie beaucoup de tenter

    le dépassement du caractère impersonnel…

    file indienne de mes errements osseux.

     

     

    Un combat qui n’est pas le tien et dans lequel tu vas mourir… - c’est un risque.

    Phrase oubliée, d’hier heureusement. Phase ?

    On a le droit de se tromper : j’aurais ainsi le droit de me tromper.

    Commencer ce qui fait du bien.

    Notre vie irait-elle s’arrêter, jusqu’à combien des vies ?

    C’est méditer qui a compté.

    La maison comme un spectre.

    C’était une construction pour en sortir. C’était !

    Oui…

     

    Le beau bâti de cet auteur, car sa démarche au fond,

    serait ce que je croise - même à, (- en ?) son terme.

    Sauf que c'est un garçon et moi une fille.

     

    Alors, cela fait un peu peur, car l'expérience n'est pas la même,

    à part en des termes purs et/ou, purement littéraires ?

    Il y avait aussi L.

     

    Avancer, méditer, stabiliser.
    Je me suis dit que c’était là - moi-même, qui me/se rejetait.

    Je ne dépendis pas d’un père qui va me mettre au monde.

    Slash.

     

    C’est un livre d’images et plus précisément, un livre fait d’images.

     

    Papillon rare

    Secondes inspirations

    Sourire d’enfant

     

     

    - Sentiez-vous ?

     

    Un travail constant

    La liberté du juste

    Langages du neuf

     

     

    Je me sens d’avantage adaptée à l’intimité du registre, cet idiot - ce gros idiot qui n’a pas cessé d’être. Mon coeur s’avance auréolé. Je suis une impression savante - autoroute du sens.

     

    Tout est visuel ici, sur la page blanche : c’est chacun des mots qui rend fou, désespère et renvoyait libre de toute attache, bientôt vierge du blanc - sourds dans l’espace.

    J’écrirais, ivre du vent… la page est un beau filigrane de nerfs osseux : il faut garer - ouï ouï ouï, aïe aïe aïe ! laisser poindre la vie d’avis, sans le carambolage.

     

    Coupable fallait-il être, dans un ciel onéreux ? je ne crus plus en rien, mis à part Dieu ? tout est pansé où tu étais en vain - papier bible, papier habile - tissage de ce tapis feutré des soies laiteuses.

     

    J’aurai écrit cet autre jour, bientôt quel autre jour… - connexion à ta connexion : personne ne va rire.

     

    Il y avait aussi L - remplissage d’oubli - il y aura aussi X : économie de papiers noirs, cela fit un tableau troué - perclus fantasme de l’image, allée chercher…

     

    Nous étions beaux, c’est ainsi qu’il en apparut.

     

    - A quoi sert la velléité ?

     

    C’est un peu le noyau laissant la chair, l’expérience du sol - encore : cette gangue est un flou moulage d’autochtone - le chemin qui traverse, d’abord fait d’écoutes.

     

    Est-ce que tu ne voudrais pas ? prendre le large, reptation du divan sans aucun voile d’ombrage : acte disciplinaire, c’est la meilleure parade au centre. La peur éloigne : écrire ce qui me plaît et rien que ce que j’aime… dessiner donc l’exportation.

     

    Tu dois écrire dans un cheminement qui permet d’avancer.

     

    Silence de crues

    Les abysses austères

    Ce rire en coin

     

    Debout Ivresse

    La cloche anéantie

    Au métal râpeux

     

     

    Venez de l’assemblée… la verticalité du sens était ce qui m’inspecte.

     

    La tête vide

    Tête de mort en transe

    Drôle de maison

     

     

    Il faut trouver le point où ça résonne ? Fastoche : le point où ça déraille, c’est un bel animal - un nouveau grain, résidu de l’observation - à quoi ça sert et à quoi bon.

    Elle s’est sortie du front de l’ombre tubulaire.

     

    Je vous envoie un mail plutôt que d’appeler directement,

    pour ne pas prendre au dépourvu. Je devrai une réponse

    à quelqu’un, mais préférerais travailler avec vous,

    au rythme qui conviendra à chacun et selon la formule.

     

     

    Terminer la phrase et sa phrase, vision de la poule. Durer ou endurer : quelle drôle d’alliance ; endurer pour durer, pour qui.

     

    Le dessin si noir

    La marque avant les dieux

    Impatience !

     

     

    Grave ?, ici de fermer les yeux. Tu t’y verras marcher dans la laideur… j’aimerais avoir un endroit où me rendre à l’heure et sans liaison. Liaison, quelle horreur ! une autre connotation, s’il vous plaît… - liaison dangereuse, ou circulation alternée… - c’est amusant d’imaginer ici que la phrase précédant l’extrait, puisse encore en inverser le sens : cela je te l’accorde, on peut encore bien en convenir.

     

    This is the end of it.

    This is the end of all.

    Au revoir et à jamais.

    Au revoir et à bientôt.

     

    Signé,Une poule offerte au dieu des sphères

     

    J’écris n’importe quoi qui n’oublie pas que j’ai un sens.
    Je veux savoir qu’ils sont passés (soupir visuel) : Don’t think !

    Il me faut réparer tout ce que tu auras cassé. Mais je suis plus forte que prévu : je tiens le bon bout.

     

    Altar ou Altar

    De l’histoire ancienne

    L’évaporation

     

    Souffle ahuri

    Continuité sans actions

    Emancipation

     

    Elle repose

    Page inclinée blanche

    Feux d’une flamme

     

    L’écueil aboli

    La traversée fut vaine

    La foi oblige

     

    Arbre encombré

    Continuité de cet art

    Sans homonymes

     

    Azhed a voté

    Des femmes à son côté

    La naissance née

     

    Tant d’ouvertures !

    L’onomatopée titrée

    De si beaux râles

     

    Aum Aum Aum Aum Aum

    Aum Aum Aum Aum Aum Aum Aum

    Aum Aum Aum Aum Aum

     

    C’est une bible

    D’air chaud sur les épaules

    Amour indiscret

     

     

    L’as-tu tué ? Oui ! L’autorisation comprit tout, tandis que la surface fut relative : trois As à son for, Altar assurait mieux le déploiement de forces vives.

     

    Qui est Antigone ?, qui est Altar ? et qui est la deuxième Altar

     

    Azhed sera-t-il dans la réunion des trois allant chercher d’un coup de patte l’irrévérencieux.

     

    Je me réveille : c’est donc un banc de sable blanc - mi-chaud, mi-froid et j’y suis arrivée. (31 décembre)

     

     

    Je vais écrire des lettres en verso, sans un recto des voies obscures ; - devrai-je dire des vers ?

     

    Retenue verte

    Maladie sans entrave

    Maladie d’Amour

     

    Frein de tel dessin

    La figuration naine

    Géante idée

     

     

    J’adore mon dessin fauve et l’illusion du spectre noir. La nuit est bientôt là, nuages de masse… - elle dessinait l’enfant ; le coussin des amortisseurs : pourquoi - refus, anorexique.

    Ces jardins ont marqué ma vie d’une seule empreinte ; ces dessins-là aussi.

    C’est lui - la relation qui compte - je suis (comme) tout le monde, quel sens à tout cela. La tente est assaillie château de cartes blêmes, grandeur nature - une page après l’autre.

    Considérer l’espace inopportun du rire, comme une seule heure de gloire.

    Je veux les feuilles volantes comme un vrai livre ouvert, aux pages arrachées : le truc, c’est que je ne veux pas les numéroter, c’est la façon dont je les aime ciblé(E)s.

    J’avais voulu mourir scientifiquement ; réapprendre à marcher : c’était trop court pour une phrase, alors c’était très bien, j’avais eu envie d’apprendre à mourir, parce que les gens se mentent… - confer Le cas Lumet, ce calumet fumé par un Tu générique. (…)