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  • ...

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              - J’adore te lire et j’adore te faire… mais nous culminions en silence. « J’ai tellement l’habitude d’être seule, que je ne pensais pas qu’il pouvait en être autrement… » - Comment t’appelles-tu ? comme… comme… comme… comme la facilité des marées déroulant leurs tapis de sables, le nom tomba dans le résultat attendu : « ...tout ici est indescriptible ! »

  • Aum

    Joli garçon devenu rond

    Un grand joyeux

     

    unique

    au monde

    un autre sexe

    une nouvelle voie,

     

    Fleur de vie inaccoutumée,

    Je suis, je demande et je viens,

     

    AUM !

  • La mort

    Embardée, la tête tombe

    roule encore et se retrouvait

    FACE À TOI !?

    La question scinde : es-tu la mort.

  • Tertre

    Ton image un peu séchée

    des doigts du marécage

    ramenèrent au néant

    ce tertre d’histoires

    en vain mon oeil

    éteint sa folie

    tes yeux las

    anguleux

    rameuse

    mienne

    allouant

    efflanquée

    Sa vie condamnée

  • ...

             Ce pourrait être nous les mots de cette assomption coriace...

  • Servant

    Que l'insistance, avare

    au mot dudit servant

    amoureux

    de ténèbres ardentes

    d'une harmonie maîtresse

    jouissant dans l'agonie

    ...l'enfante

     

    un peu de vous deux

     

    oublie-moi !? Nuée noire... 

    elle sent, ta solitude abstraite

    l'abandon d’une histoire au lieu

    de fleurs époussetées non vivantes

    en crête ourlée de belvédères osseux

  • ...

              J'ai choisi d'aimer d'avantage...

  • Hélas

    LA PEUR UNIQUE DE PERDRE

    rongeait un avenir constant

    pareil autre à sa porte

    congédié par erreur

    écoute dévolue

    de sexualité

    maladive

    incluse

    hélas

    lue

    *

    *

    *

    *

    Tristesse à l’affiche

    partages insonores

    déloyauté du verbe

    Sa peau déperlante

    de femme sans ruts

  • Au désert

    Viens me chercher

    dans un sommeil augural

    où échanger nos pas semblant

    nous conduire au désert dissertant

    Elle s’attarda en chantant l’aune aigüe

    qui de ta saillie rare a figuré l’éclat calleux.

  • ...

              Normalement j’aurai honte, tandis que le manque est patent - normalement, dans une certitude achevée...

  • Rêve du bon

    Prétexte et Abandon

    visage absout

    rêve du bon

    Nid d’aucun siège

    indéfinissable morsure

    du froid qui de l’étable

    conduisait au rivage

    clos des murs

    enceints

     

  • ...

              Vos instances moqueuses, Madame ? Monsieur - n’ont point oublié l’heure - je veux savoir quelles sont vos résignations politiques...

  • À l'infini

    Repose-toi d’écrire…

     

    un fin limon

    de pain

    nuée

    voletant

    à l’infini de ses pairs

  • ...

              Il n'y a pas d'avoir sans être...

  • Obtuse

    Le grand escalier est

    tant et temps

    de ses degrés marchandés

    Lunette souveraine

    je suis - dedans,

    où sont les autres ?

    de maladresse ardente

    obtuse,

    Mal-aimée...

  • ...

              J’ai préféré ce passé simple, à ce présent qui pourrait l’être... 

  • Sens

    Exprimer par des sens ?

    Je ne sais pas quoi penser !

    Tu as le droit de voir

    à travers le bleu de la lucarne verte

    un sablon rose carmin du noir

    le perroquet qui sieste

    Paysan du milieu

  • Glas

     J'ai Aujourd'hui Hâte de Vous connaître !

    Mais ? cela ne se Passera peut-être jamais... 

    - n'est-il d'écho, que l'ouïe d'une autre.

     

    C’est avec une certaine Apparence et Dégoût,

    Que je le toise...

    un mur qui s'apitoie,

    sur l'univers du monde ?

    étrangeté de verre glas, et puis

    le vers sans vers ! tout risque pris,

    il ne me laisse rien

  • Coi

    Reprends mon souffle

    puisque j’aurai perdu ta bonne page

    avais-je eu besoin de l’homme de confiance

    sinon pourquoi veniez-vous

    je ne suis pas certaine

    que cela convienne à nos gens...

     

    « Il faut tenir ! »

     

    vas puiser dans nos réserves

    un peu de solitude

    et d’entre soi

    ligneuse

    et coi

     

    Vit

    !

  • ...

              Le courant continue de m’emporter : peut-être est-il l'élan circoncis d'un espace atomique...

    .

  • Tu

    Mais pourquoi voulais-tu

    que je fisse à l’ouvrage

    un sort aussi volage

    à qui la meut,

    la meute

    ouvrait

    me tord et n’endort pas

    Ainsi qu’à l’homme

    tu

  • Vertu

    Tu peux, tu dois !

     

    Permettre,

    aucune relation,

    dans l’humaine

    vertu

    *

    Les liens sont torsadés

    l’absence est neutre

    si vaste emblème

    d’outres bénies

    oreille à part

    mélancolie

    des vertus

    assagies.

  • Elle dort

    Elle dort

    tendrement alangui

    le mouvement des vagues

    entre soi et l’oubli des autres

     

    Blessée,

     

    des ébats silencieux de l’inexistence,

     

    activité de soi

    au milieu des autres

    ou des autres au milieu

    de la divine excuse.

  • Au feu

    Incorruptible est ma fortune

    d’os dorés

    en denrées

    rares

     

    Fumée de matin clair

     

    Chaleur intacte,

    je me suis trouvée là

    nue de la peau des autres

    un cerveau toujours en déroute

    allumette au feu de bonheurs incompris.

  • .

    Moi

    dans ce monde

    l’autre m’a vue planir,

    être de l’enfant femme

    un roitelet d’intrus

    de gangue nue

     

    Lueur

    dans la forêt

    torche mondaine

    une ponte violente,

    les larmes suent

    exhalaison

    trahie

    aléa

     

    Il y a des

    muettes en ville,

    maigreur des vues

    qui s’auditionnent

    mon ami me dit

    oui j’en vis

     

    Juste encore : j'aimerais bien

    que l'obscurité

    qui me concerne

    soit celle que vous habitez...

     

    Cela dit dans du maigre

     

    Où tout ponctuait la moindre épreuve,

    où il ne s'agira que de cela :

    cette invisible représentation

    invincible projection de l'autre

    en soi.

  • Relaxe

    Appel, 

     

     

    et feu de la détresse

     

    Joie du mouvant

     

    Relaxe

     

     

    Mon amertume

     

     

    est née 

     

    ton vice 

     

    à que veux-tu

     

     

    Ton amertume

     

     

    est née 

     

    mon vice 

     

    à que veux-tu

     

     

    Double endroit

     

    d’impossibles revers

  • °

     

    Je vais

    en l’écot de ta voix,

    et puis, quoi ?

     

    Ne disparais pas !

    ni compromets rien…

     

    Adulée ta vie

    te va...

    comme elle vint.

     

    Buvons le soir ?

    l’amitié dans l’airain

    d’un amour venu.

     

    Encore

    Rien

    Lu

    °